4 saisons en Ecosse

Entre les midges et les gouttes de pluie...une année en Ecosse

09 mai 2006

Von Berlich

Excursion du week end: non pas le Cobbler comme je l'avais annoncé, mais finalement Ben Vorlich (sur le Loch Earn, car apparament il y en a plusieurs).

Je résume vite fait: temps limite caniculaire, j'ai encore fait mon intéressante en tombant plus ou moins dans la rivière, plein d'agneau gambadent, il y a avait quelques passages marécageux, de belles vues, et voila un Munro de plus (bon jusque la, ca doit faire deux a mon actif... Pas brillant!!!)


Je suis à présent chez les Gaulois pour cette foutue soutenance, à mon retour un roman photo de la grande aventure...



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Le Stub na Croin, ou un truc du genre, voisin du Ben Vorlich


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La vue du sommet



equipe

Les Munro Baggers


pilier

Le pilier de triangulation (on ne sait pas encore comment trianguler mais ca viendra)



victorieux

Ils sont pas beaux mes compagnons d'aventure?



vallee

La vallée marécageuse

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06 mai 2006

Le memoire prodigue...

Il a refait surface, devinez ou il etait planqué le petit malandrin>>> La ou on s'y serait attendu: sur le bureau de la prof, caché par une toute petite enveloppe...

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04 mai 2006

Avis

Si jamais vous trouvez un gros paquet FedEx dans une poubelle aux alentours de l'UFR d'études anglophones rue Charles V, aidez moi a sauver une vie!!!

Apres 250 coups de téléphones angoissés de ma part au secrétariat parisien, toujours pas de news du mémoire perdu, il parait qu'a la fac ils ont mis des annonces (genre WANTED récompense), envoyé des mails a tout le monde et deployé un escadron de recherche bien evidemment sans resultas.

Pour une fois je voudrais bien que les professeurs-chercheurs fassent honneur a leur fonction et trouvent quelque chose.

Enfin, au moins une bonne nouvelle, c'est que eux ne paniquent pas.

Posté par zebrette à 12:57 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 mai 2006

Horreur

La madame elle a toujours pas recu mon mémoire, alors que FedEx m'assure qu'il a été livré à la réception le 25 avril. C'est le drame.

Posté par zebrette à 12:03 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 mai 2006

Hier lundi premier mai étant ici aussi la fête du travail, il était bien sûr hors de question que j’aille à la fac pour vous livrer le résumé du week end riche en événements comme à l’habitude…

Ce week end marquait déjà mon premier week end de quasi-vacances, puisque maintenant que l’affreux objet que vous voyez ci-dessous a été acheminé (du moins j’espère) vers les tréfonds obscurs de l’UFR Charles V pour ne pas être lu mais pour être fortement critiqué très bientôt, je me considère libérée de toute obligation envers tout universitaire gaulois, qu’il soit pur parisien ou cachanais.

memoire

Le week end était aussi un moment de retrouvailles familiales pour Camille qui accueillait sa nièce Corantine de 7 ans et son beauf. Retrouvailles auxquelles j’ai pris part puisqu’il semblerait que la nièce en question m’ait adoptée dès son arrivée, sans doute à cause de mon sex-appeal foudroyant.

Toujours est-il que le week end fut radieux au niveau climatique, et que nous avons pu aligner pique nique sur pique nique, faire du bateau sur le Loch Lomond et faire des balades pastorales sous les yeux placides des Highlands Coos à la fourrure dorée baignée de soleil…

vache

Highland Coo: on a meme pu la caresser tellement c'est pas réactif ces bestiaux la...

sammycorantine

Corantine et Sammy sur le bateau

voilier

Un petit voilier sur le loch

bateau

Notre bateau,  "Margaret"

Grâce au merveilleux beau temps j’ai aussi pu mettre à l’épreuve mon entraînement draconien au jogging sur tapis roulant pour le transférer dans un environnement naturel aux conditions réelles : par deux matins déjà je me suis levée de bonne heure de bonne humeur pour aller trottiner dans les allées du jardin botanique. Evidemment les performances ont été beaucoup moins impressionnantes que sur tapis à cause des pentes mais bon c’est juste une question d’entrainement, un petit peu d’exercice matinal assorti d’un rythme de vie sain et bénéfique (le régime alimentaire ayant été quelque peu perturbé par les indulgences sucrées perpetrées par l’enfant, toute à sa joie de nous offrir Twix, Kitkat et autres horreurs type Crispy Chocolate Bars, offrandes que nous ne pouvions bien évidemment pas refuser sous peine de la vexer ; il s’agit à présent de reprendre des habitudes cléricales et de nous flageller au moindre écart pour retrouver une silhouette décente cet été).

A part ça, le printemps s’installe doucement, les premiers coups de soleil en témoignent, ainsi que les tenues de plus en plus dénudées de nos amis indigènes (non pas qu’on puisse dire qu’ils aient été très vêtus cet hiver, surtout les spécimens femelles entre 12 et 25 ans).

Les travaux de la salle de bains ont commencé aujourd’hui, ça va se faire par petits bouts ; en principe le plus gros sera fait pendant que Camille et moi seront en France. En principe.

Encore une semaine de cours, enfin de présence obligatoire, et les vacances officielles commenceront ici. Après ça, je ne serai plus qu’à une soutenance des vraies vacances, et d’un été écossais tranquille dans une maison à la campagne… à lire les livres de l’agrégation, ah oui au fait j’ai oublié de dire que j’avais cru avoir acheté tous les livres nécessaires, qui sont arrivés de chez Amazon.uk il y a quelques jours puisque je ne les trouvais pas en librairie, juste la veille que je reçoive le mail m’informant que le programme 2007 avait été publié, en fait avant que je m’aperçoive que le programme que j’avais cru être le bon était le programme de 2006… J’ai donc trois bouquins de trop, que je ne peux pas échanger, et j’ai donc dû acheter les vrais… Mais bon ce sont des choses qui arrivent fréquemment, surtout à moi, et puis mieux vaut maintenant qu’en février prochain.

Voili voilou, à bientôt pour de nouvelles aventures, car le week end à venir, si le temps se maintient au beau fixe, nous avons prévu de retenter la périlleuse ascension du Cobbler, par le bon chemin et en short, tout en révisant nos entretiens respectifs en joggant en haut pour m’éviter d’avoir à me plaindre…

Je tiens d’ailleurs à ajouter un Erratum rectifié grâce au bon sens de Camille qui a bien fait d’ajouter que oui j’ai fait mention d’un éventuel secours héliporté pendant que les pilotes du secours en question passaient au dessus de notre tête en se disant sans nulle doute qu’ils aimeraient nous avoir comme copines parce que qu’est ce qu’on était classe de grimper par ce chemin ascensionnel (version alternative, James dit à son pote Jack « t’as vu les trois en bas, elles sont fêlées, je parie qu’elles sont blondes… »). J’ai aussi omis de mentionner que pendant que je rampais au milieu des déjections ovines je suis tombées nez à nez, enfin plutôt main dans le sac sur un petit animal en décomposition de nature indéterminée, dans un état de putréfaction avancée au stade du dessèchement… Voila j’ai fait mon devoir de rapporteur fidèle de la vérité.

J’ai donc fait l’acquisition de crème solaire « for kids » d’un indice assez ridicule mais pas pu trouver mieux, pour parer à toute éventualité ; et Camille m’a gracieusement prêté pour une durée indéterminée les lunettes de star que vous avez vu figurer son mon nez durant la balade en bateau et que j’ai arboré efficacement pendant l’ascension bis du Ben Lomond. Cobbler nous voila : we’ll knock the ol’ bastard down !!!

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25 avril 2006

Action symbolique

(roulement de tambours)

Tenez vous bien, ceci est un message crucial.

Hier, à 14h45, j'ai remis à nos amis de chez FedEx mon petit paquet contenant le mémoire. Il est enfin parti vers sa dernière demeure, pour la modique somme de 50 livres.............

Il y a probablement encore plein de fautes, peut être des pages à l'envers, ou manquantes, ou pire, mais l'essentiel c'est de s'en être débarrassé !!!!!!!!!!!!!!!!!!1

Je me considère donc en vacances, puisque les examens oraux sont annulés à cause d'une grève, plus rien à faire a partir de vendredi 5 mai mouhahahaaaaaaaa!

Posté par zebrette à 11:26 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Week end sportif

Avec 24h de retard, le petit résumé du week end.

Mercredi soir (oui je sais, c’est pas encore le week end), arrivée de Delphine à Glasgow : au programme pas grand-chose, parce que le voyage c’est fatiguant, donc repas tranquille à la maison.

Jeudi c’est là que l’aventure commence : après m’être débarrassé de mes quelques étudiants et avoir introdiut Delphine par effraction dans la salle des profs pour un lunch rapidos entre deux cours, pendant lequel j’apprend que tous les exams oraux sont supprimés, héhéhé, glandouille en mai, je finis d’imprimer mon mémoire, on fonce à la reliure, la madame me soutire 10 livres et me voilà déjà avec une étape de plus de passée vers le chemin des vacances.

Ensuite, direction le centre ville pour faire découvrir à mon invitée les merveilles architecturales de Glasgow, alias cathédrale, nécropole, Merchant city et tous les recoins à touristes habituels. Sur le chemin du retour, un petit arrêt chocolaté s’imposait, et nous nous en fûmes donc chez ces enfoirés de Booly Mardy’s, qui en plus d’avoir l’audace de s’être établis juste au coin de la rue, nous ont servi ça pour un prix dérisoire :

booly_choc

A la suite de quoi nous avons été faire des courses pour nous préparer à la grande aventure du lendemain…

Car Vendredi, soleil radieux sur le monde, et nous avions décidé de nous farcir le Cobbler. J’avais dit à Delphine, mais non, tu vas voir on va y aller tranquille, pas de problème, si je peux le faire tu peux le faire, et elle était déjà prête à m’en vouloir à vie sans savoir ce qui nous attendait…

Vendredi matin je lui ai donc refourgué tout mon matos en rab, j’ai empilé les casse-dalle dans ptit sac, et nous voila parties avec Camille pour une épopée inoubliable. Une autre équipe qui devait nous accompagner a déclaré forfait avant même de partir, nous étions donc d’emblée le tiercé gagnant…

Arrivées sur le parking, on voit le chemin qui s’engage vers la montagne, chemin que nous empruntons respectueusement, saluant au passage un cadavre de hérisson quelque peu éviscéré. Jusque Là tout allait bien, soleil de plomb, les oiseaux chantent et tout. Nous émergeâmes ensuite sur un grand chemin duquel partait un petit chemin.

Pour ne point nous tromper, nous ouvrons notre livre à la page carte et consultons la boussole, examen minutieux à la suite de quoi le chemin à suivre nous paraissait sans aucun doute être le grand chemin, qui en plus avait l’avantage d’être relativement en pente douce, voire complètement plat.

cobbler_boussole

Voila le moment ou nous etudions la carte pour retrouver notre chemin...

Après avoir marché un certain temps sur ce chemin tout à fait agréable, nous ne voyons pas du tout la montagne à gravir et supposons qu’elle est cachée par la forêt, idem pour le Loch en dessous. Pas de problème, nous marchons joyeusement à travers quartz et cascades au milieu des sapins, nous pointant mutuellement les choses dignes d’intérêt.

Après un certain temps, le chemin devient de plus en plus en friche, marécageux, brancheux et étroit, mais nous ne nous en formalisons pas outre mesure, jusqu’à ce que le chemin lui-même s’arrête net devant une cascade. Après délibération du jury et envoi de Camille en éclaireur, il semblerait qu’il y ait un petit sentier au-delà. Nous traversons donc la cascade à nos risques et périls pour nous engager dans le petit sentier précédemment mentionné, lequel finit à son tour par s’arrêter net devant un sapin.

Encore une fois l’intrépide Camille brave le danger pour nous éclairer. Et là, que faire, point de chemin. Nouvelles délibérations perplexes, puis vote à l’unanimité pour grimper la falaise à pic et s’arracher de la forêt afin de voir un peu plus loin et en savoir plus sur notre position qui visiblement ne correspondait pas du tout à celle que nous aurions dû occuper. La carte ni la boussole ne nous étant plus d’aucun secours, c’était la seule solution car jamais nos cœurs vaillants n’auraient pu se contraindre à rebrousser chemin (pour l’instant).

Mon humble personne étant comme d’habitude à la traîne, je m’empresse de rejoindre mes fières compagnes, quand soudain le traître sapin sous lequel il fallait se passer me révéla son meilleur piège : un puits de vase bien molle juste de la taille de ma chaussure dans lequel ladite chaussure s’est instantanément engloutie jusqu’à la cheville. Enfer et damnation, il fallait que je m’arrache de là, littéralement, avant de succomber à un fou rire qui aurait pu s’avérer fatal tandis que le sapin avait décidé de me retenir en otage en s’accrochant partout à ma tignasse l’Oréal. Après quelques ahanements et la puissante contribution de mes muscles atrophiés, le pied et la chaussure firent enfin leur retour à la surface de la terre et je pus continuer mon chemin, pour découvrir immédiatement un autre obstacle. Mes deux équipières était perplexifiées par une clôture qui se tenait sur notre chemin. Après quelques gesticulations pas toujours très gracieuses nous nous retrouvâmes toutes les trois de l’autre côté, avec en perspective une pente raide d’herbe sèche parsemée de déjections ovines à gravir.

cobbler_affale

Moi avec le monde à mes pieds...

C’est là que le drame commence, car après avoir émergé de la forêt nous nous sommes aperçues que la seule solution qui restait était d’atteindre la crête pour retrouver le sentier, puisque vu la pente il était hors de question de redescendre par là où nous étions montée. La petite rando tranquille s’est donc transformée en expédition alpine durant lesquelles il a fallu escalader les quelques centaines de mètres de dénivelé qui nous manquaient. Le désespoir et la colère nous ayant fait perdre toute notion du temps, nous dirons que nous avons marché-rampé-grimpé un certain temps, avant de finalement avoir en vue notre objectif (et à ce moment là ça nous paraissait très, très loin) ; et nous avons décidé de nous arrêter pour nous restaurer sur un coin d’herbe un peu moins pentu.

cobbler_equipe

L'équipe de choc réunie

Après ce bienfait rénovateur nous avons repris notre faramineuse ascension au milieu des blocs de caillou qui ne fournissaient bien sûr aucune ombre protectrice pour mon pauvre cuir endommagé et tout griffé par le sapin traître. Après une progression verticale d’un certain temps, nous avons ENFIN retrouvé ce satané sentier. Camille voulait finir l’ascension et s’est dirigé vers le chemin qui menait apparemment au sommet pour découvrir qu’en fait il n’y menait pas du tout, alors nous avons entamé la descente qui semblait interminable, mais qui était quand même en descente donc un bonheur…

cobbler_paysage_01

Des paysages sur lesquels nul n'a jamais posé les yeux!

Après délibération du tribunal des marcheurs nous avons décidé que j’étais responsable de la perte de chemin et que j’avais enduit tout le monde d’erreur, que Delphine m’en voudrait à vie et que j’étais un boulet. Camille a pris la responsabilité de monter en ligne droite.

le_cobbler

Le Cobbler et ses sommets déchiquetés

Samedi matin, on aurait pu croire qu’après une telle aventure nous aurions reposé nos muscles las, mais non, après un lever pas trop à l’aube, nous nous somme dirigées avec Delphine et sans Camille vers Edimbourg, où nous avons là encore vu les merveilles touristiques usuelles. Nous avons aussi visité Mary King’s Close, c’est une ancienne rue de la ville qui a été recouverte par de nouveaux bâtiments, et donc maintenant elle est souterraine. En attendant le début de la visite, il nous fallait un petit café pour nous faire digérer notre maigre pitance, et nous avions décidé de nous diriger vers un starbucks environnant quand nous sommes tombées nez à porte avec un café dont la spécialité est la soupe au chocolat… Et nous nous sommes retrouvées attablées devant d’énormes soupes au sundae avec du gâteau banane-caramel à faire pleurer Papy Brossard… Mais qui ne valaient à mon avis pas le Chocolate Deluxe de chez Booly Mardys.

sundae_soup

Et oui ca rend fou des horreurs pareilles...

En revenant d’Edimbourg, on a raté le métro parce que j’avais perdu mon ticket, et donc on a dû attendre au moins 7 minutes… Delph m’en a voulu pour encore plus longtemps que la perpétuité, mais bon, je paierai m’a-t-elle dit… Puis nous avons profité à la maison d’un petit dîner communal cuisiné par tout le monde sauf nous, puis nous sommes tombées dans nos lits d’épuisement.

Le dimanche matin, à notre plus grand désespoir Delphine est repartie vers des contrées plus cléments où on ne va pas se perdre dans la montagne et où les cartes de métro ne changent pas de place toute seules dans les portefeuilles, où l’accent est normal et où il n’y a pas de fêlés en kilt. A la suite de quoi, Camille et moi avons enchaînés sur l’ascension bis du Ben Lomond, souvenez vous, il y a quelques mois, d’une expédition hivernale dans le blizzard qui fût assez désastreuse, voilà c’était ça.

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Le petit sentier

Cette fois-ci, il faisait un soleil estival malgré quelques nuages menaçants la première demi heure. L’ascension s’est très bien passée, avec cette fois des vues magnifiques, pas de verglas et une température agréable.

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Le flanc encore enneigé du Ben Lomond

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Encore de la neige...

ben_lomond_paysage_01

On voit très loin...

ben_lomond_the_top

Toute la famille au grand complet...

ben_lomond_top_sepia

La version photo d'archives...

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Sammy sur le toit du monde...

Il nous reste donc à refaire le Cobbler pour arriver au bout sans se perdre, maintenant qu’on a repéré la route. La question est, va-t-on avoir le temps de tout faire…….

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16 avril 2006

Retour aux sources

Pour redémarrer nos muscles atrophiés par une absence de grimpette de plus d'un mois, nous avons ce week end effectué l'ascension de Conic Hill pour la deuxième (4eme pour Camille) fois (357mètres, au moins). Rappelez vous, c'était notre toute première sortie, nous étions encore en jean et sans équipement comme des amateurs! Ce fut la révélation que effectivement les muscles ascenseurs étaient quelque peu rouillés malgré les entrainements running intensifs a pente 6-7 sur les tapis tous les matins...

Heureusement, c'était quand même pas si dur que ça, il faut se remettre en jambes pour les beaux jours... En une heure c'était fait et nous avons pu nous restaurer au Oak Tree Inn en terrasse, malgré un petit vent frisquet, ca sent le printemps!

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08 avril 2006

Précision sur le cheval micro-ondable

Il s'agit en fait d'une petite peluche remplie de grain qui agit comme une bouillotte en restant chaude pendant qq heures, mais la chaleur est moins forte et ca ne risque pas de fuir de l'eau bouillante partout. Pour les bricoleuses vous vous faites un petit coussin rempli de noyaux de cerise bien secs et ca marche pareil...... Je n'ai jamais vu ca dans nos contrées, mais ca doit se faire dans les bins du gens Nature&Découvertes.

Oualaaaa!

Horreur, c'est mon dernier week end de vacances, je n'ai rien escaladé depuis plus d'un mois, j'ai un tendon en vrac et j'ai des millions de choses types travail à faire en dix jours. Le drame.

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04 avril 2006

Le petit cheval

Le voila c'est la star du moment, le cheval micro-ondable...

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Avant la mise au four... Il ne s'agit que d'une peluche normale

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On ouvre la porte et hop voila votre compagnon chauffant pour la nuit, parfum muesli grillé (ca c'est parce qu'il a un peu trop cuit)...

Posté par zebrette à 00:49 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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